L'économie luxembourgeoise en 2023, année d'élection au Luxembourg, se présente en demi-teintes. Si le secteur financier résiste, certains secteurs comme l'industrie, l'artisanat, le commerce ou la restauration semblent connaître plus de difficultés.
L'industrie automobile, malgré trois années très difficiles dues à la crise sanitaire, maintient le cap. Les secteurs de l'alimentation artisanale souffrent toujours: les principales causes sont la flambée des prix de l'énergie et des matières premières, auxquelles s'ajouteront l'augmentation des salaires et surtout les tranches indiciaires à venir.
Le secteur de la construction, représente le secteur le plus exposé. Les promoteurs et le STATEC s'attendent à une réduction drastique des ventes de logements - surtout d'appartements - de l'ordre de 1550 unités. Une situation similaire à celle de l'Allemagne, à la fin des années 90, où la crise du secteur entraina la perte de nombreuses entreprises et le départ de nombreux travailleurs, doit être évitée.
"Nous avons fait des propositions pour stabiliser le secteur de la construction pendant les deux années à venir. Nous attendons de pied ferme les assises du logement annoncées fin février par le gouvernement, pour pouvoir lancer les initiatives de sauvegarde d’un secteur dont le pays aura besoin les prochaines années pour affronter le futur".
L'artisanat luxembourgeois symbolise le lien entre le passé et l'avenir du pays, soit :
L’artisanat incarne un formidable outil d'intégration sociale pour améliorer la qualité de vie, un vecteur de diversité avec l'intégration des étrangers sur le marché du travail local, un précieux moyen de formation et un fournisseur de biens et services de qualité. Enfin il donne un visage unique aux villes et aux villages du Luxembourg.
Je propose aux politiciens une ligne directrice pour sauvegarder l'artisanat local :